R. DAUTREMER
Albums jeunesse : pourquoi renoncer ?
Cet article s’adresse en priorité à ceux qui n’ont pas réouvert un album de jeunesse depuis leur « tendre enfance » (expression toute faite un peu voire particulièrement niaise mais très pratique pour embellir une période dans laquelle, à en croire la psychanalyse, naissent toutes nos névroses). Bref, quant à ceux qui n’ont pas renoncé à ce plaisir de lecture, il est très peu probable que les noms et références que je vais citer ne leur évoquent pas déjà un univers familier.
Chacun de nous a ses critères pour choisir un livre. En ce qui concerne les albums de jeunesse, il en est un de déterminant pour tout œil fureteur : l’aspect esthétique. Il faut que cette séduction s’opère pour que le regard s’arrête et que notre main saisisse un ouvrage, commence alors l’acte de lecture qui nous conduira, du moins l’espère-t-on, à un autre plaisir, celui des mots.
Esther Lamb est une artiste Néo-Zélandaise. Bercée par un univers Rock / Punk Rock et son amour pour l’artisanat handmade, elle revisite les classiques du genre et propose, sous la marque Ask Alice, sa collection de Record Cushions.
Cette fameuse maison d’édition se distingue par la qualité et l’éclectisme de ses parutions.
En effet, il n’y a qu’à voir les livres des différents artistes tels que Dran, Bom-K, Gutter ou les projets “collectifs” (Retroactif 1 et 2, Worldwide Designers, …) pour s’en rendre compte.
Écumant les bacs des libraires au rayon BD/SF depuis une bonne quinzaine d’années, le duo Stan & Vince possède à son actif plus d’une vingtaine d’albums situés entre aventure, fiction, univers fantastiques, vaisseaux volants, combinaisons moulantes, monstres de tous poils, créatures sexys et belliqueuses (voire les deux) en tous genres.